La propreté est une maturation physiologique, pas un apprentissage. Elle demande que l'enfant sente ses sphincters, sache monter un escalier, comprenne la consigne et surtout en ait envie. Forcer ne fait jamais gagner de temps.
Je propose, je n'impose pas. Le pot ou le réducteur reste accessible et l'enfant est invité aux moments clés de la journée — au lever de sieste, avant la sortie, après le repas — mais jamais assis de force ni maintenu là « jusqu'à ce que ça vienne ».